Category Archives: Portraits d’artistes

Souad Mani

Leurre liquide

Souad Mani, artiste tunisienne multi-facettes, nous livre ici une part de son cheminement artistique et de ses projets.

Pauline Hallegot

Photo réalisé par Pauline Halligot

 L’équipe A2R vous invite à découvrir l’univers de Pauline à travers son interview.

 

Portrait de Clémence Knaébel

Portrait de Clémence

Après quelques mois d’absence, Art2rives revient avec toujours la même envie de vous faire découvrir de nouveaux artistes, de nouvelles cultures, de vous ouvrir de nouvelles perspectives. Dans ce but, nous avons interviewé cette jeune artiste aux talents multiples.

 

élufée

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Elufée est une artiste vivant en Normandie. L’équipe A2R l’a découvert lors du marché des créateurs qui s’est tenu à Montreuil courant du mois de septembre 2012. Elle répond pour nous à quelques questions.

- A2R : Nous nous sommes rencontre au marché des créateurs en septembre à Montreuil. Etait-ce ta première participation à cette manifestation? Comment as tu connu cet événement ?

- Elufée : Oui c’était ma première participation à ce marché. J’ai régulièrement l’occasion de faire des marchés sur Paris car je suis de Normandie donc ce n’est pas très loin. Ce marché, je l’ai donc connu grâce à un concours proposé par  la plateforme des créateurs DaWand. Ce dernier offrait de gagner un stand, je me suis donc inscrite et j’ai gagné…J’étais très contente de participer à ce marché des créateurs pour plusieurs rasions. Déjà parce que l’organisation était top, la sélection des créateurs était vraiment super et en plus j’étais avec mes copines créatrices.

Le blog d’Elufée.

- A2R : Peux-tu nous présenter tes créations et tes sources d’inspirations ?

- Elufée : Je m’inspire d’énormément de choses…la blogosphère mode, la nature (je vis en pleine campagne, ça aide), les films, la musique…j’aime le vintage et surtout l’art…J’ai étudié aux beaux arts et je pense que ces études m’ont vraiment marquées et m’ont beaucoup aidé à  devenir ce que je suis maintenant…

Je travaille essentiellement le tissu : du cuir, du lin, de la feutrine…j’essaye de récupérer le maximum de choses, pour des raisons écologiques ou même financières…Par exemple je n’utilise que du cuir recyclé, ce qui est très important pour moi…En effet, je retaille des vestes, des pantalons, des robes…En plus j’aime beaucoup redonner vie à ces vêtements, j’aime imaginer leurs histoires passées et futures…

Au début je réalisais beaucoup de broches, à l’image de headband que j’adore réaliser et qui est devenue ma pièce maitresse, et puis au fur et à mesure le rythme a décliné. D’un autre côté, j’adore me mettre des bijoux dans les cheveux et aussi parce que c’est moins commun que des colliers ou bracelets. Je fais aussi des boucles d’oreilles, des bagues, des clips à chaussures et quelques ceintures…Pour aimer Elufée il faut aimer les grosses pièces je crois héhé…

Et pour revenir aux beaux arts, durant mon cursus je me suis intéressée la répétition (que ce soit des point, des traits, des lignes) et quand je vois maintenant toutes les fleurs que je reproduis, je me dis qu’encore une fois tout est lié ^^

Elufée Créations on Facebook.

- A2R : Quels sont tes projets  à venir ?

- Elufée : Pour les projets à venir, j’en ai pleins en tête. Déjà me concentrer sur ma boutique en ligne, essayer de la promouvoir plus et de faire connaitre un peu plus élufée aussi…Plusieurs projets de collaboration avec des copines créatrices. Je pense que ça va nous demander beaucoup de travail mais le résultat devrait être super.

J’ai surtout le projet de travailler une autre matière, que je garde un peu secret, car l’envie d’anoblir certaine pièces me taraude. Une envie de matière, de mélange…Donc l’année 2013 s’annonce pleins de projets, de créations, de fleurs et pleins de choses positives….

Elufée on Twitter.

L’interview de Francesca Capellini.

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L’interview de Francesca Capellini.

Notre équipe  a rencontré Francesca Capellini lors des portes ouvertes des ateliers d’artiste qui a eu lieu à Montreuil en octobre 2012. Francesca a participé au Tout petit, petit, petit marché de noël organisé par l’association Art2rives et elle fait parti de  l’équipe de l’évènement Montreuil en expos.

- A2R : Est-ce que tu peux nous parler de ta formation ?

- F.C: « I started with a theoretical formation in arts, I studied history of Arts for 5 years and I have been graduated  in History of Arts at the University of Bologna.

After I took a degree in animation in Bristol and I worked for several year in an animation studio in Turin in Italy.

And at the age of 28 I decided to study illustration for 3 years at the European Institute of Design in Turin.

In fact I started to draw very late but it was my big dream and I was very happy to succeed in it! »

Traduction :

J’ai débuté mon cursus par une formation théorique dans les arts, j’ai étudié l’histoire des arts durant 5 ans et j’ai été diplômé en Histoire de l’Art à l’Université de Bologne. Par la suite j’ai validé un diplôme en animation à Bristol et j’ai travaillé pendant plusieurs années dans un studio d’animation à Turin en Italie. À l’âge de 28 ans j’ai décidé d’étudier l’illustration durant 3 ans à l’Institut Européen de Design de Turin, en fait, j’ai commencé à dessiner assez tard, mais c’était mon grand rêve et j’ai été très heureuse d’y parvenir!

© Francesca Capellini.

- A2R : Peux-tu nous parler de tes sources d’inspiration ? Peux-tu commencer par nous parler des créations que tu as présenté au Tout petit, petit, petit marché de noël ?

- F.C : « Basically comes from what I like: I love magazines, I love old children’s books, I love fleah markets, i love vintage pottery and vintage patterns,

I love american indie style but also the asian retrò.

I love to collect old photos and to give them a new life, like if all these people where part of an imaginary family. I love to observe the houses of the others during my night walks ».

Traduction :

Mon inspiration vient essentiellement de ce que j’aime : J’aime les magazines, j’adore les livres anciens pour enfants, j’adore les marchés Fleah. J’aime la poterie vintage et les modèles vintage. J’aime le style indie américain, mais aussi le rétro asiatique. J’aime dénicher de vieilles photos et de leur donner une nouvelle vie, comme si tous ces gens faisaient partie d’une famille imaginaire. J’aime observer les maisons des autres au cours de mes promenades nocturnes…

© Francesca Capellini.

-  A2R : Tu collabores aussi avec le journal Corriere della Sera, est-ce que tu peux revenir sur la nature de cette collaboration ?

- F.C : « I am an official illustrator for the Sunday Book Review of the Corriere della Sera. I feel a big responsability because it’s the national newspaper of Italy. I have to work everyweek for making an illustration about an article of literature ».

Traduction :

Je suis l’illustrateur officiel de la rubrique « Critique du livre » de l’édition du dimanche du Corriere della Sera. Je me sens investie d’une responsabilité importante parce qu’il s’agit du journal national italien. Je dois travailler chaque semaine afin de réaliser une illustration pour article de critique littéraire.

© Francesca Capellini.

- A2R : Il me semble aussi que tu as des projets éditoriaux, peux tu nous donner plus de détails ?

- F.C : « In my near future I really would like to improve much more my work for magazines and newspaper. I want to find an agent for that and I have to prepare two books for children for an italian and a belgian publisher .

I am starting a new collection of bags and t-shirts.

What I would really want most is to go in a wonderful Spa in the mountain and to relax, hopefully for all the rest of my life!! (I’m jocking) ».

Traduction :

Dans un futur proche, je voudrais vraiment améliorer et développer mes collaborations avec les magazines et les journaux. J’aimerai trouver un agent et je dois préparer deux livres pour enfants pour un éditeur italien et un autre belge. Je commence une nouvelle collection de sacs et T-shirts.

Ce dont j’ai vraiment envie, c’est de pouvoir me relaxer dans un spa magnifique à la montagne pour le restant de ma vie!

L’interview de Kika.

© Kika Lenfant

Nous vous avons déjà présenté Kika Lenfant. Cet article sera pour nous l’occasion de pénétrer plus en profondeur dans son univers singulier.

A2R : Chanteuse, graphiste, photographe…et autant de sites…que de casquettes…est ce que tu peux nous en dire davantage ?

Kika : Tout s’est construit au fur à mesure des années. J’ai d’abord fait une année de fac de lettres en Italie à Rome, mais au fond j’avais envie de partir, faire autre chose, l’idée de départ était d’être styliste. Une partie de Ma famille vivant à Paris, j’ai décidé de venir voir ce qui se passait de l’autre côté de la frontière. Je me suis inscrite dans une prépa artistique, et suivi des études de graphisme. La photographie c’est imposée comme une évidence. Quand on est graphiste, une partie du travail consiste à mettre en relation du texte et de l’image avec un sens pointu du cadrage. Mais j’ai trop de respect pour les photographes pour m’en considérer une. je suis une faiseuse d’images avec une grande sensibilité photographique. La musique c’est encore une autre histoire. C’est le côté pile de la boule à facettes…C’est ma passion, ma raison d’être. Je chante comme je respire, c’est vital, c’est ma manière de communiquer avec les gens et c’est là, sur scène que je suis à la maison.

A2R : Comment arrives-tu à articuler toutes ces pratiques artistiques ? Il n’y en a pas une qui prend le pas sur les autres ?

Kika : A vrai dire, je ne me pose pas du tout la question, je suis une besogneuse. J’avance, au gré des projets, j’y mets tout ce que je sais, j’apprends. Oui la musique est MA, est La priorité. Elle passera toujours avant le reste.

A2R : Quels sont tes projets à venir ?

Kika : Une expo photo, des concerts, des concerts, des concerts, un voyage…

Avoir aussi :

Royale Cocotte.

Kika Lenfant Photography.

Les manufactories.

 

L’interview d’une créatrice Tunisienne, Noussa.

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Noussa, est une artiste tunisienne qui place sa pratique dans la triple dynamique de l’art, de l’artisanat et du recyclage. Elle nous parle du contexte des marchés de créateurs en Tunisie et nous dévoile ses techniques artistiques et ses projets à venir.

-A2R : Est-ce que tu peux nous présenter tes créations ainsi que tes sources d’inspiration ?

-Noussa : Je fais essentiellement de la décoration murale à partir d’assiettes autonomes, qui peuvent être mises aussi sur des supports, ou d’un ensemble d’assiettes formant un tableau. Je travaille avec des techniques différentes comme le transfert à froid, le collage, la peinture acrylique et sur des diamètres différents. Cela me permet d’atteindre une certaine diversité graphique dans les compositions que je propose, qu’elles soient complexes ou épurées, abstraites ou représentatives. En fait, je ne cherche pas un style à suivre ni mon propre style ;  je trouve dans la diversité un champ large d’échanges et de goûts. Par contre, je veux bien préserver et avancer dans ce genre de décoration sur assiettes ! Honnêtement, au début je n’avais pas une ou des sources d’inspiration! C’est plutôt le chômage qui m’a poussé à entretenir cette activité, bien que j’aie toujours eu l’intention d’avoir une ou des pratiques artistiques. Dans ce contexte, je me suis orientée vers la récupération qui est devenue un souci artistique plus qu’un souci matériel. En effet, à travers le concept de récupération, je puise dans des images et/ou des matériaux pour construire un environnement graphique qui tend vers le design. Sinon, si la diversité m’intéresse beaucoup, en ce moment ce sont les systèmes d’écritures des civilisations anciennes qui m’inspirent. J’essaye d’étudier les logographes des mayas pour en dégager un autre univers design-graphique.

-A2R : Est-ce que les marchés de créateurs se développent en Tunisie ? Et quelles formes prennent-ils?

-Noussa : Les marchés de créateurs en Tunisie ont commencé à se développer depuis une décennie et ils sont gérés principalement par l’UTICA (Union Tunisienne de l’Industrie, Commerce et de l’Artisanat), en donnant des prêts pour que les créateurs lancent leurs projets dans les différents domaines qu’elle englobe. Je n’ai pas vraiment beaucoup d’informations là-dessus mais d’après ce que je sais cet organisme favorise plus les créateurs qui ont une carte professionnelle (surtout pour ceux qui sont issus du domaine artisanal ou artistique) ou alors ceux qui ont des relations assez haut placées… Mais il n’empêche qu’elle a quand même aidé à maintenir des marchés à travers la création d’entreprises, l’exploration de partenariats internationaux… Plus spécifiquement, il y a aussi l’ONAT (l’Office National de l’Artisanat Tunisien) qui s’intéresse plutôt au développement et à la distribution nationale et internationale de l’artisanat, notamment à travers l’investissement dans le domaine artisanal. Personnellement, je trouve que ces différents organismes tracent un système de marché étroit et clos où chaque artisan s’enferme sur lui-même, s’éloignant ainsi de tout échange avec l’autre, parce que les « créneaux » créés mettent en place une compétitivité aride.

-A2R : Quels sont tes projets à venir ?

-Noussa : Mes projets d’avenir ? Et bien, je compte faire une exposition, d’ailleurs je suis en train de mettre en place un accord avec un espace culturel à Sousse (Tiziri 13). En fait, jusque là je n’ai participé qu’aux différents petits marchés qui se tiennent à Sousse (marchés de noël, brocantes, …). Mais sinon, j’aimerai créer prochainement un atelier ouvert au public qui sera dédié à la récupération.

Soklak Elgato.

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Soklak Elgato est un artiste montreuillois que nous avons déjà présenté lors d’un précédent numéro. Nous vous proposer de découvrir son interview.

A2R : Soklak Elgato est ton nom ou c’est un surnom, un personnage, à l’image de Gainsbarre ou Eminem ? Il est né quand ? Et pourquoi  Soklak Elgato ?

Soklak Elgato : C’est mon surnom,  Soklak c’est un clin d’œil tout en consonance a mes origines polonaises,  Elgato c’est le nom de famille que j’ai choisi d’y associer quelques années plus tard quand j’ai signé mes premières toiles. On m’appelait souvent « le chat » donc je n’ai pas cherché longtemps.

A2R : Maintenant que ce point est éclairci, peux-tu revenir sur ta formation, comment sont nées tes passions pour la peinture et la photo ? L’une d’entre elles a-elle une place prépondérante ?

 

S type // Soklak Elgato Bombe et marker / 120×120

Soklak Elgato : Ma passion pour la peinture est née quand j’ai découvert les graffiti dans le métro en 87, j’avais 10 ans,  les tags retenaient mon attention, et suscitaient beaucoup de questionnements dans ma tête de gosse. J’ai continué à m’intéresser à ca, dans un premier temps je prenais des photos dans les terrains vagues, quelques années plus tard j’ai posé mes premiers tag dans les rues de mon quartier à Montreuil, j’ai ensuite rencontré d’autre graffeurs et j’ai commencé à peindre des murs régulièrement à partir de 1996. À l’époque on avait tous des appareils souvent pourris ou jetables pour prendre nos graff en photo, les tirages étaient chères et ca laissait peu de place à l’expérimentation, le numérique à tout changé. Je me suis mis au body painting et  réalise les clichés des modèles peints. J’accorde autant d’importance à la photo finale qu’au body painting en lui même. Je projette de faire une expo  regroupant ces clichés, mais faute de temps, la photo reste pour le moment une activité secondaire.

A2R : Sur ton site tes travaux sont regroupés par série, est-ce qu’on peut parler de périodes ou il s’agit plus de thématiques ?

Soklak Elgato : Plutôt des thématiques, ce ne sont pas des périodes car je continue d’étoffer chaque série selon mes envies. Donc il ya des périodes dans chaque séries. J’ai besoin d’avoir plusieurs thématique bien distinctes, pour ne pas tourner en rond, ni être enfermé dans un style.

Debra // Bodypaint by Soklak Elgato 2010.

A2R : Sur ton site tes travaux sont regroupés par série, est-ce qu’on peut parler de périodes ou il s’agit plus de thématiques ?

Soklak Elgato : Plutôt des thématiques, ce ne sont pas des périodes car je continue d’étoffer chaque série selon mes envies. Donc il y a des périodes dans chaque séries. J’ai besoin d’avoir plusieurs thématique bien distinctes, pour ne pas tourner en rond, ni être enfermé dans un style.

 A2R : Est-ce que tu peux nous parler de tes influences ?

Soklak Elgato : Ma principale influence est le graffiti que j’essaye de mixer avec d’autres styles comme la calligraphie, le manga, le cubisme ou le futurisme. Keith Haring, Georges Mathieu, Soulage, Bernard Buffet, Mode 2, Chaz Bojorquez, Mucha, Retna,  Revok, Kofie pour ne citer qu’eux, sont des artiste dont j’apprécie le travail.

 

A2R : Tu fais aussi de la musique, peux-tu nous parler de cette activité ?

Soklak Elgato : Oui j’ai sorti 2 albums, le premier en 2006 « 1977″ mon année de naissance et l’autre en 2011 « Maow Airlines ». Le tout en indépendant. J’ai commencé le rap en 1997, j’avais un pote graffeur qui était aussi DJ, il avait plein de vinyles avec des faces B instrumentales. Je me suis essayé sur quelques prods et très vite choppé le virus de l’écriture.

A2R : Existe-il des points communs entre ces pratiques, et s’influencent-elles mutuellement ?

Soklak Elgato : J’ai deux séries ou la recherche du mot juste intervient. Les accumulations sont des sortes de champs lexicaux parfois infiltrés d’intrus; les calligraphies comportent des messages ou des mots. Le point commun c’est  l’écriture que ce soit sur une feuille  sur un mur ou sur la toile : le hip hop m’a donné cette envie.

Used handstyle // Soklak Elgato 2011 bombe et marker / 100×100.

 

A2R : Peux-tu nous parler de tes projets à venir ?

Soklak Elgato : Je suis entrain de finaliser l’écriture de mon prochain album parallèlement je travail sur une série de graffitis en 3D rétro éclairés.

Pierre-Antoine Lusinchi.

Heaven and Hell © Pierre-Antone Lusinchi.

Nous vous proposons de consulter ce texte écrit par l’artiste, qui revient pour vous sur l’histoire et la naissance de la photographie intitulée « Heaven and Hell ».

« Le ciel et la Terre sont les miroirs du monde, l’âme photographie ce que le cœur ressent, il est tout à fait remarquable que vous ayez choisi Heaven and Hell pour illustrer votre article. C’est en effet la première image apparue dans ma démarche, qui était en fait plutôt la retraite dans l’art photographique d’un corps et d’un amour éprouvés. Bonheur et souffrance physique, psychique, expériences poussées chacune à des niveaux qui engendrent ou légitiment un troisième acteur détaché, troisième œil impassible à qui rien ne doit être caché. Quelque chose m’attendait, tapi dans une flaque d’eau du sud de la France, puis révélé de l’obscurité d’un format RAW, Heaven and Hell, là où tout a commencé.

La Terre sème ses yeux,

miroirs pour s’aimer,

vaste psyché où respire l’univers…

La matière dans une étrange évolution s’observe, et dans sa contemplation…

pourquoi pas photographique, une conscience grandit… »

Pierre-Antoine Lusinchi.

Kika Lenfant.

© Kika Lenfant

Art2rives a rencontré pour vous une nouvelle artiste montreuilloise, Kika Lenfant. Nous vous en dévoilerons un peu plus lors d’un prochain article qui sera pour nous l’occasion de pénétrer plus en profondeur dans son univers singulier.

A voir aussi :

Les manufactories.

Les petites mains de la république.